Combien de mystifications jalonnent notre connaissance du passé du monde, et surtout combien de non-dits dont la révélation dépasserait l’entendement et ébranlerait l’histoire telle qu’elle nous est contée !

Notre planète nous expose les stigmates d’un passé bien plus riche que celui dépeint par les institutions censées transmettre et diffuser le savoir.

Lumière sur les Temps a pour objectif de jeter un coup de projecteur sur des zones d’ombre de l’histoire non explorées par malveillance, incurie, idéologie ou frilosité.

vendredi 23 décembre 2016

Inexistence de la matière et de l'énergie noires ?

Concernant l'inexistence potentielle (voilà une expression qui prête à réflexion) de la matière et de l'énergie noires, je souhaitais vous faire part dans cet article de l'échange que j'ai eu par mail avec le grand Chandra Wickaramasinghe. Il est de ceux qui doutent de l'existence de cet hypothétique raccommodage de la physique. Ci-dessous, un passage du mail que j'ai eu l'honneur de recevoir de sa part :
The currently fashionable dark matter-dark energy model of the Universe is in my view a religion practiced by the vast majority of mainstream cosmologists.  It is not proven as a fact, and many difficulties with this model have surfaced with new observations.  The strong tendency is to ignore all possible problems with the model and continue as though it is an established fact.



Ci-dessous, liens pour comprendre le personnage et son immense travail :
 
 http://www.buckingham.ac.uk/research/bcab
 http://drchandra.org/
 http://www.ispajapan.com/

 

Trou noir, univers holographique, inexistence de l'énergie noire, inexistence de la gravitation

En premier lieu dans cet article, le lien ci-dessous vers une conférence de David Elbaz dont le titre suscite à lui seul un vif intérêt , "Habitons-nous dans un trou noir ?".
Le chercheur y explicite découvertes et théories très clairement, et évoque également certaines théories parmi les plus sulfureuses actuellement, tel l'univers holographique.
A voir et à écouter surtout absolument :

https://www.youtube.com/watch?v=gEQ20WvEI10

En poursuivant les recherches, il apparait évident qu'Elbaz fait oeuvre de vulgarisateur de théories qui lui sont étrangères, mais cela n'affecte en rien la qualité de son travail.
Il parle notamment de Juan Maldacena (https://www.ias.edu/scholars/maldacena), l'un des pères de la théorie holographique dont la théorie, puis le développement scientifique qui en a découlé notamment par une équipe japonaise. 
Excellent article à ce propos sur le site suivant :

 http://guydoyen.fr/2013/12/11/des-simulations-soutiennent-la-theorie-selon-laquelle-l-univers-serait-un-hologramme/

Enfin, en lisant des commentaires au cours d'une de mes recherches, je suis tombé sur un personnage intrigant : Nassim Haramein. Voilà un de ces chercheurs-penseurs, ne disposant pas d'un cursus "consacré" à l'aune d'un Elbaz, d'un Maldacena ou autre scientifique "officiel" qui dit des choses plus qu'intéressantes. Je ne sais pas encore s'il les a idéalisées par lui-même, s'il s'est trop largement inspiré de théories existantes et en tire les lauriers auprès d'un auditoire acquis aux miracles de "gourous" ou bien s'il travaille par recoupements et supputations déductives (ce que je m'efforce de faire depuis des années). Ci-dessous le lien vers une présentation de la pensée du personnage, laquelle est de toute façon très intéressante à appréhender, d'autant que je suis partisan, à l'instar de scientifiques de renom, de l'idée qu'il ne faut pas forcément provenir de la bulle scientifique universitaire pour être à même d'émettre des théories à portée scientifique de haute valeur voire viablement révolutionnaires :

http://lapressegalactique.com/2016/01/03/theorie-de-lunivers-connecte/

mardi 20 décembre 2016

Le graphène et autres métaux supraconducteurs bidimensionnels.

Source département de physique de l'Université de Minho, Portugal.
Le texte est en portugais, et traite des découvertes concernant le graphène et autres métaux supraconducteurs bidimensionnels. L'article ci-dessous évoque l'article originel dans la revue Science.
 http://www.fisica.uminho.pt/ModuleLeft.aspx?mdl=~/Modules/Artigos/ShowArticle.ascx&ItemID=67&mid=188&lang=pt-PT&pageid=138&tabid=9

Investigador da UMinho publica na "Science"

 
Investigador da UMinho publica na "Science"
EUA, quinta-feira, 09-05-2013
Ricardo Mendes Ribeiro, do Centro e Dep. de Física, criou em coautoria um dispositivo bidimensional excecional a absorver luz e convertê-la em eletricidade. Projeto inclui ainda dois Nobel e cientistas do Reino Unido, Alemanha, Coreia do Sul, Singapura e Rússia.



Uma equipa internacional, que inclui um investigador da Escola de Ciências da Universidade do Minho, criou um dispositivo bidimensional com uma capacidade "absolutamente excecional" para absorver luz e convertê-la em eletricidade. A investigação acaba de sair na prestigiada revista "Science" e constitui "um novo paradigma na fotodeteção e na energia solar". O projeto inclui Andre Geim e Konstantin Novoselov, ambos Nobel da Física 2010, e junta cientistas das universidades de Manchester (Reino Unido), Minho (Portugal), Freie (Alemanha), Nacional de Seul (Coreia do Sul), Nacional de Singapura (Singapura) e o Instituto de Tecnologia de Microeletrónica (Rússia).

O trabalho apresenta um novo dispositivo com a espessura de um átomo, para aplicar na eletrónica do futuro. Foram montados vários tipos de semicondutores di-calcogéneos num suporte que inclui grafeno e outros materiais bidimensionais. "Este dispositivo tem uma capacidade extraordinária. Por cada 100 fotões de luz, 30 são convertidos em eletricidade, o que o coloca entre os melhores conversores de luz em eletricidade que existem. E também já pode competir com as melhores células solares que se produzem, apesar de ser apenas um protótipo", disse Ricardo Mendes Ribeiro, do Centro de Física da Escola de Ciências da UMinho e coautor do artigo "Strong Light-Matter Interactions in Heterostructures of Atomically Thin Films".

Este dispositivo permitirá gerar energia elétrica de uma forma limpa, com materiais amigos do ambiente, ainda que sejam pequeníssimas quantidades, porque têm espessura atómica. Pode ser montado em muitos tipos de substrato, incluindo flexíveis, como o plástico. "Vai ser possível ter células solares com alta eficiência embutida nas nossas roupas e a carregar os nossos telemóveis", realçou Ricardo Mendes Ribeiro.

O físico português acrescentou que os materiais bidimensionais tornam-se cada vez mais importantes em muitos campos da pesquisa científica, especialmente quando integrados com outros materiais do género. Neste estudo publicado merece destaque o grafeno - um subproduto da grafite, descoberto em 2004 por Gaim e Novoselov -, que é o material mais fino do mundo, muito melhor condutor de eletricidade do que o cobre, 100 a 300 vezes mais resistente do que o aço e com propriedades óticas ímpares. Com este "material-maravilha do século XXI" já se produziram protótipos com aplicações biológicas, ambientais e eletrónicas, entre outras. A União Europeia vai atribuir 500 milhões de euros ao consórcio Graphene Flagship, que junta 600 equipas e em Portugal é liderado pela Escola de Ciências da UMinho.

D'anciennes poteries révèlent la plus ancienne preuve à ce jour de cuisson de végétaux

Source : Sciencemag.org 

http://www.sciencemag.org/news/2016/12/ancient-pottery-reveals-oldest-evidence-people-cooking-plants

Ancient pottery reveals oldest evidence of people cooking plants

People living in northern Africa just after the end of the last ice age were cooking plants—and the gunk left on their pots proves it. Researchers analyzed 110 pottery fragments (example above; scale bar is 5 centimeters long) unearthed at two sites in what is now southwestern Libya that were occupied, according to previous studies, between 8400 and 10,200 years ago. At the time, portions of that region (now the Sahara Desert) were lush savannas peppered with lakes and crisscrossed by rivers. On 56 of the potsherds, or slightly more than half the fragments, analyses showed a mix of fatty acids in the residues—and, in particular, a high proportion of palmitic acid to stearic acid indicative of plants, the researchers report online today in Nature Plants. The residue on some of the other pots suggested they were used to cook either animal products or a mix of animals and plants, the team notes. Archaeologists had previously found the remains of a variety of plants at these sites—as well as stones used to grind plants and seeds into flour, and even rock art depicting a person picking plants—but the new findings are the first to definitively show that the sites’ occupants actually cooked them. Cooking vegetation not only softened it, but also may have broken down toxic or distasteful compounds, and it may well have set the stage for later domestication of animals in the region, the researchers suggest. 


Antimatière au CERN

Le CERN, grâce à son expérience ALPHA, vient enfin de déceler le spectre de l'antimatière, par le biais d'antihydrogène.
Le dessein de cette étude est de tester le modèle standard, cherchant à vérifier que l'antimatière et la matière répondent aux mêmes règles de la physique.

Lien vers le site de la prestigieuse revue Nature :

http://www.nature.com/news/ephemeral-antimatter-atoms-pinned-down-in-milestone-laser-test-1.21193



J'ai eu vent de cette prodigieuse nouvelle par le site du journal portugais Diario de Noticias dans sa rubrique sciences. Par curiosité, j'ai vérifié sur le site du Monde, rien qui évoque cette découverte majeure de la science, alors que la France pourrait en tirer de la fierté. Non au lieu de cela, dans la rubrique sciences, on évoque la mystérieuse sexualité de la truffe. Pourquoi pas, c'est de la science du vivant, mais dans les principaux titres et sans ne serait-ce qu'un encart concernant la nouvelle du CERN, c'est tout simplement lamentable.

Découverte archéologique du XVIème au XIXème à Lisbonne

Une découverte archéologique du XVIème siècle vient d'être révélée il y a peu à Lisbonne.
Des poteries, des bijoux dont certains en or, le quai datant d'après le séisme de 1755, une longue embarcation du XIXème, tout cela, en un état de conservation notable.






lundi 19 décembre 2016

Cérès, réservoir d'eau




Cérès détiendrait de la glace d'eau en de bien plus grandes quantités qu'estimé de prime abord. Voilà un astre de plus dans la longue liste qui recense ceux qui détiennent la précieuse substance. Rien d'étonnant après la découverte de glace d'eau sur Pluton !

Lien vers la NASA :

https://www.nasa.gov/feature/jpl/where-is-the-ice-on-ceres-new-nasa-dawn-findings

Intéressant également ces cratères dont partie n'est jamais exposée au soleil et permet des glaces éternelles :
 Images from NASA's Dawn spacecraft



La Torre do Tombo

La Torre do Tombo, dont j'ai évoqué quelques documents dans l'articke précédent, est également remarquable par son contenant. En effet, bâtiment extraordinaire de l'architecte Arsénio Cordeiro, érigé en 1990, la base pyramidale suggère les pyramides d'Egypte, construites pour l'éternité, et nous rappelle la mission de l'institution qui est de faire perdurer la mémoire collective. Les initiales du nom même de l'institution constituent la structure du bâtiment.
Par ailleurs, huit gargouilles monumentales ornent l'ensemble.



Les huit gargouilles :











Abolition de la peine de mort, abolition de l'esclavage

La Torre do Tombo, archives nationales du Portugal, recèle des trésors. Rien de plus naturel pour l'institution qui sauvegarde les documents d'un des pays dont l'Histoire est des plus riches.
Outre, ses documents anciens dont le premier remonte à 882,


la Torre do Tombo, nous rappelle également certaines étapes phares d'une nation sous ses aspects moins connus. J'en donne pour exemple l'abolition de la peine de mort en.... 1867 !

Victor Hugo, grand activiste de la cause de l'abolition de la peine de mort, écrivit à brito Aranha, journaliste écrivain correspondant de l'illustre poète français, en date du 15 juin 1867 : "Le Portugal vient d'abolir la peine de mort. Accompagner ce progrès c'est faire un grand pas dans la civilisation. désormais, le Portugal est la tête de l'Europe. Vous, Portugais, n'avez cessé d'être des navigateurs intrépides. Autrefois, vous alliez face à l'océan ; aujourd'hui, vous allez face à la Vérité. Proclamer des principes est encore plus beau que de découvrir des mondes". (trad)


Le Portugal fut également le premier à abolir l'esclavage en métropole, en 1761.



vendredi 16 décembre 2016

Atlantico, medium dangereux

 Source : http://mediamasq.blogspot.fr/



Encore une ineptie d'un des plus médiocres media, cracheur d'une idéologie nauséabonde, Atlantico.fr. Je ne sais même pas de quel droit s'appelle-t-il ainsi, car j'aurais bien deux ou trois autres noms à lui appliquer.
Il est question dans un de ses derniers articles de la science russe qui s'acoquinerait de plus en plus de conceptions réactionnaires empreintes de l'ère soviétique. Dans l'article dont vous trouverez le début ci-dessous (libre à vous d'aller plus loin sur le site du prétendu medium) ; le pseudo-journaliste va jusqu'à comparer ce que ferait Poutine à ce qu'a fait Staline ! C'est tout simplement inadmissible, stupide et très idéologiquement chargé.

Les recherches scientifiques seraient de plus en plus imprégnées par le complotisme anti-américain. L'IVG et les OGM, entres autres, vus sous un prisme politique nationaliste, menaceraient la Russie de sombrer dans une décadence comparable à celle qui emporterait l'Occident.

Atlantico : La communauté scientifique russe, qui compte 17 prix Nobel, serait imprégnée par le complotisme à en croire un article du site américain Foreign Policy. Plusieurs scientifiques russes reprendraient ainsi les positions officielles du Kremlin sur des sujets comme la promotion de l'IVG ou encore le préservatif, "conséquences de la culture de la débauche occidentale", et qui auraient pour objectif d'affaiblir la Russie. Ce type de discours est-il une nouveauté en Russie chez les scientifiques ? À partir de quand peut-on faire remonter ce phénomène ?

Guillaume Lagane : Ce type de discours est une nouveauté dans un pays réputé, notamment au temps de l'URSS, pour la qualité de ses scientifiques. N'oublions pas que l'Union soviétique a été pionnière dans l'exploration de l'espace ! Mais il a aussi sa part d'ancienneté, dans la mesure où science et politique se sont souvent mêlées en Russie. On ne peut pas ne pas songer au précédent soviétique, et en particulier à l'épisode Lyssenko. Dans les années 1940-1950, cet homme a séduit Staline et imposé une pseudo-science biologique remettant en question le poids de l'hérédité. Lyssenko se vantait de pouvoir fortement améliorer les rendements agricoles grâce une "science prolétarienne" qui s'opposait au consensus mondial de l'époque sur les théories de Gregor Mendel, qualifiées elles de "science bourgeoise". L'idéologie de Lyssenko promettait de modifier la nature, ce qui était en accord avec l'idéologie soviétique. Il est frappant à ce titre de voir que la figure de Lyssenko, qui a été condamnée par Khrouchtchev, retrouve aujourd'hui une étrange popularité en (...)lire la suite sur Atlantico

mardi 13 décembre 2016

Champs magnétiques et surveillance du réchauffement climatique

La NASA en recherche de modèles de surveillance du réchauffement climatique, traquant les puits de carbone que sont les océans via les champs magnétiques.

lien ci-dessous vers l'article de cette merveilleuse recherche :

https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/earth-s-magnetic-fields-could-track-ocean-heat-nasa-study-proposes



lundi 12 décembre 2016

La conquête de l'énergie, de la préhistoire au réacteur nucléaire, par M. Vassiliev, aux éditions de Moscou, 1971



Stupéfiant et méconnu : La conquête de l'énergie, de la préhistoire au réacteur nucléaire.
Cet ouvrage du vulgarisateur scientifique M. Vassiliev a été édité en France en 1971.
Il aborde d'une façon des plus claires, très complète, l'évolution de la maîtrise de l'énergie par l'homme.
Un ouvrage à lire absolument !



Dans cet ouvrage, pour exemple de la somme d'informations contenue, il est question d'un inventeur dont je n'avais rigoureusement jamais entendu parler, et pourtant la gigantesque entreprise qu'il fonda lui-même existe bel et bien encore de nos jours et dont le nom m'était finalement connu ainsi que son logo. Carl Gustav Patrik de Laval, inventeur de la turbine à vapeur (même si Parsons l'avait indépendamment inventée avec quelques différences notables trois ans auparavant - notons que Parsons est lui-même inconnu du grand public). Il fut également l'inventeur génial de machines avec des applications tout aussi directes dans le monde de l'industrie que sa turbine, en l'occurrence des nouvelles méthodes de traitement du minerai de zinc, fabrication de bouteilles dans des moules rotatifs, construction originale d'un convertisseur pour le raffinage des métaux, trayeuses, chaudières à haute pression, procédé de déshydratation de la tourbe (in La conquête de l'énergie),...
De Laval, inventeur et ingénieur suédois, né en 1845, mort en 1913.








GustafDeLaval.jpg



mercredi 7 décembre 2016

Ondes gravitationnelles - Observation LIGO

Encore des nouvelles du CEA dont le site est prodigieusement pédagogique :



Communiqué du CEA :
Le 14 septembre 2016, nous avons tous été comprimés et dilatés par une déformation spatio-temporelle d’une quantité infime (0,000000000000000001 m). Ce qui revient à dire que nos protons ont été secoués d'un millième de leur taille!
Une onde a traversé la Terre et chacun de nous. Elle se propageait depuis plus d’un milliard d’années. Les physiciens ont démontré qu’elle provenait de la rencontre de 2 trous noirs qui ont fini par fusionner en un seul.

Réactions de chercheurs :

 
C'est une découverte majeure et magnifique. La physique est sublime : deux objets d'une centaine de kilomètres de rayon et de 30 masses solaires (des trous noirs, donc), distants l'un de l'autre de 350 km, qui orbitent à 75 rotations par seconde avant de fusionner en quelques millièmes de secondes, atteignant une vitesse relative de 50% de la vitesse de la lumière ! La fusion des deux trous noirs en un trou noir de 70 masses solaires relâche trois masses solaires d'énergie dans l'Univers sous forme d'ondes gravitationnelles... ça défie l'imagination ! Encore plus extraordinaire : des observateurs sur Terre ont pu observer ces ondes après qu'elles aient parcouru la fabrique de l'espace-temps pendant un milliard d'années avant d'atteindre notre planète en septembre dernier. Les physiciens de LIGO ont détecté à deux endroits et presque simultanément une perturbation dans la métrique de l'espace qui correspond au millième de la taille du proton (10 moins 18 mètre). Une incroyable prouesse technique ! Ce qui est amusant, c'est que le LHC sonde aussi la matière à cette échelle-là.
 
 
Cette découverte peut être considérée comme le début de l’ère de l’astrophysique/l’astronomie multi-messager: jusque maintenant l’astronomie était basée sur les photons (d’origines et d’énergies très variées mais quand même toujours des photons). Depuis 3 ans environ on a commencé à inclure les neutrinos (après la découverte des neutrinos d’origine astrophysique par IceCube); la possibilité de combiner maintenant tous ces informations avec un troisième messager de l’univers violent ouvre des voies nouvelles et excitantes. L’analyse ANTARES/IceCube/Ligo/Virgo est un premier pas dans cette direction. Cette analyse montre l’importance de cette nouvelle forme de collaboration entre expériences très variées nécessaire pour réaliser l’astronomie multi-messager. Les collaborations ANTARES, IceCube, LIGO et Virgo ont cherché conjointement une contrepartie neutrino à l’évènement onde gravitationnelle GW150914 détectée par LIGO. Même s’ils n’ont pas pu mettre en évidence une source de neutrinos coïncidant avec l’onde gravitationnelle, cette analyse démontre les avantages et la faisabilité d’analyses communes entre ces expériences très variées. Nous attendons donc avec impatience l’analyse des autres données LIGO déjà enregistrées et encore plus le début de la prise de données conjointe entre LIGO et le détecteur européen Virgo. Les expériences de toutes les longueurs d'ondes et de tous les messagers sont prêtes et ont mis toutes les chances de leur côté pour découvrir la première source astrophysique "multi-messager".

http://irfu.cea.fr/Phocea/Vie_des_labos/News/index.php?id_news=3363

La galaxie spirale la plus grande de l’Univers - Source : CEA

 Source CEA : 

link : http://le-fil-science.cea.fr/actualites-scientifiques/Pages/sciences-de-la-matiere/galaxie-spirale-la-plus-grande-de-univers.aspx


La galaxie spirale la plus grande de l’Univers


​ Une galaxie géante, très peu lumineuse, vient de livrer son secret. Il a été dévoilé grâce à MegaCam, une caméra développée par le CEA, et à des simulations numériques : elle ne s’est pas formée à la suite d’une collision entre deux galaxies comme on pouvait l’imaginer ! Une surprise qui soulève de nouvelles questions.
Publié le 5 décembre 2016
​ On connaît peu de choses sur les galaxies très étendues et faiblement lumineuses, faute de pouvoir les observer avec précision. Malin 1 est le premier objet de ce genre à avoir été identifié et il est également de ce fait le mieux connu.
Les chercheurs ont analysé les variations de luminosité et de « couleur » des étoiles de Malin 1 en fonction de leur distance au centre galactique et les ont comparées aux prédictions de différents modèles d’évolution galactique. Ils ont ainsi pu reconstituer l’histoire de la formation stellaire de cette galaxie, près de dix fois plus grande que la Voie lactée.

Selon ces simulations, le disque géant de Malin 1 existe depuis plusieurs milliards d’années et les étoiles s’y forment à un rythme modeste mais régulier au fil du temps. Ce diagnostic inattendu contredit l’hypothèse d’une origine « violente », par collisions de galaxies. La formation et la « survie » d’une telle structure, dans le contexte perturbé décrit par les modèles, offrent un nouveau défi aux astrophysiciens.

Les images de Malin 1 ont été obtenues à six longueurs d'onde différentes – ultraviolet, visible et proche infrarouge – dont quatre avec la caméra MegaCam installée sur le télescope Canada-France-Hawaii (CFHT), à Hawaii.
De grandes campagnes d'observation de l'amas de galaxies de la Vierge, situé à seulement 50 millions d’années-lumière, ont permis d’étudier également des objets bien plus lointains, situés en arrière-plan, comme Malin 1.

Groenland: l'expansion viking freinée par une crue glaciaire

Très intéressant article sur le site du CEA :

Groenland: l'expansion viking freinée par une crue glaciaire


​ Des chercheurs ont découvert avec surprise que les glaciers au nord du Groenland ont connu une avancée très marquée autour de l’an mil tandis que les Vikings colonisaient le sud de l’île dans la douceur d’un « optimum climatique ». Des éruptions volcaniques intenses pourraient expliquer ce paradoxe.
Publié le 27 octobre 2016
​ Lorsqu’un glacier recule, il charrie devant lui des débris rocheux qui ne sont plus protégés des rayons cosmiques (protons) par la glace et commencent à « accumuler » du chlore 36 résultant de réactions nucléaires.
À mille kilomètres au nord des sites vikings, une équipe de recherche a pu dater par dosage du chlore 36 les phases d’extension des glaciers autour de l’île de Disko, à l’ouest du Groenland. Plusieurs avancées se sont produites au cours du dernier millénaire. La première, autour de l’an 1000, a été au moins aussi importante que celle du « petit âge glaciaire » (14e-15e siècles).

Les scientifiques ont examiné plusieurs causes possibles de ce phénomène inattendu. Le niveau de précipitations neigeuses régional n’a pas été exceptionnellement élevé pendant cette période, ce qui plaide en faveur de températures estivales basses. Par ailleurs, des déséquilibres de pression atmosphériques entre les Açores et l’Islande ne peuvent pas être invoqués. Les éruptions volcaniques enfin, dont l’intensité au cours de l’optimum climatique médiéval a été récemment révisée à la hausse, pourraient avoir produit une partie de ce refroidissement. Ce point reste à documenter et à préciser.

Les avancées des glaciers et l’extension de la glace de mer ont vraisemblablement limité l’expansion viking, fondée sur la navigation en drakkar et l’agriculture. Elles peuvent notamment expliquer l’absence de colonie viking au nord de Nuuk, la capitale groenlandaise.

Ces travaux résultent de la collaboration de chercheurs du CNRS et du CEA, des Universités Grenoble-Alpes, Aix-Marseille et Bordeaux, et du Royaume-Uni.


lundi 5 décembre 2016

Pyramide en Antarctique

Une vidéo sur le net nous décrit l'image satellite d'une zone en Antarctique où se trouverait une pyramide. Ayant voulu confirmer par moi-même, ce qui est le plus judicieux à faire, il est vrai que l'image que j'obtiens, - légèrement différente de celle apparaissant sur Dailymotion et pour laquelle l'auteur de la vidéo argue la présence passée d'extraterrestres (je ne vois pas le rapport direct, mais bon), - est des plus intéressantes. Je vous laisse juger. Les abords neigeux sont assez évocateurs également.


Peut-être n'est-ce qu'une incongruité de la nature, mais il serait bon d'en avoir le coeur net. Hélas, si recherche il y a , nous n'en aurons pas les résultats. Enfin, tenant à la théorie de civilisations plus anciennes que celles admises par l'Histoire, (cf mon livre Lumière sur les Temps), cela ne m'étonnerait pas plus que cela de savoir que des pyramides existent sur l'Antarctique, étant donné que le climat y a changé au cours des derniers milliers d'année et que la pyramide est un concept architectural qui essaime dans le monde entier...

Faille en Antarctique

La NASA diffuse l'image d'une faille gigantesque en Antarctique. Large de 90 mètres, longue de plus de 100 kms et profonde de plus de 500 mètres, elle devrait être à l'origine du détachement du troisième plus gros bloc de glace jamais enregistré, et ce au cours de la prochaine décennie. 
Étonnant que les fanatiques du réchauffement climatique à la sauce anthropocène ne se soient pas déjà jetés dessus. Une chose est sûre, la nature suit son chemin, et le réchauffement climatique naturel et cyclique accélère...




 https://www.nasa.gov/image-feature/rift-in-antarcticas-larsen-c-ice-shelf

jeudi 24 novembre 2016

Images satellite : Désert du Nevada, USA

Au Nord de Las Vegas, les images satellite nous dévoilent des choses bien peu rassurantes...








vendredi 18 novembre 2016

Le Graal et ses tribulations



Horae ad usum Romanum. - Parisis : Antoine Vérard,  1489.
lien :  http://purl.pt/29241

Dans l'ouvrage cité ci-dessus, appartenant à la Bibliothèque Nationale du Portugal, il est intéressant de voir que tous les grands postulats du christianisme ont évolué selon l'époque, parfois même contradictoires comme je l'évoquais dans un article plus ancien concernant l'éventuelle compagne de Jésus.
Dans l'oeuvre présentée dans cet article, le Graal est supposé avoir été apporté en Franc, depuis Constantinople, à l'adresse de Charlemagne.

Il n'est pas rare, par ailleurs, de trouver dans les oeuvres de ces époques lointaines, des planches anatomiques en relation étroite avec l'astrologie.

 










mardi 15 novembre 2016

jeudi 13 octobre 2016

Inca - La révolte des Objets

La révolte des objets est un curieux concept qui prête à réflexion après le prodigieux étonnement qu'il suscite en premier lieu.
Ci-dessous, la reproduction telle qu'elle apparait dans le superbe ouvrage de Magni et Guidoni aux éditions Nathan, préfacé par Pablo Neruda.


mardi 20 septembre 2016

Théories & Mensonges

Encore trop de gens entretiennent la théorie, loufoque, qui affirme que les premières missions sur la Lune n'ont jamais eu lieu. Ils ne rejettent pas les prouesses d'aujourd'hui, mais celles-là seulement, tout imbibés des fakes, intox et autres hoax émanant d'entités ou hurluberlus plus attachés aux hypothèses complotistes de bas étage ou à des idéologies dont l'axe principal est l'antiaméricanisme primaire. Pour étayer leurs dires, certains annoncent des besoins de récolte de fonds pour la guerre du Vietnam sous couvert d'avancées spatiales, d'autres (et l'ai entendue récemment !), un moyen de renflouer les caisses pour développer le plan Marshall - à noter qu'entre l'après-guerre et les années 60, quelques trop nombreuses années se sont écoulées, mais cela ne semblait pas gêner le stupéfiant "initié" qui pérorait.
Il y a aussi, bien sûr, cette fameuse histoire qui impliquerait Stanley Kubrick, mandaté soi-disant, par la NASA pour réaliser les films sur la Lune dans les studios de cinéma.
Les théories fumeuses de ce type répondent toutes à la même dynamique structurelle : toutes s'appuient sur une réalité anecdotique, laquelle est déformée, amplifiée, indexée. Oui Kubrick avait réalisé 2001, l'Odyssée de l'Espace, film très marquant à l'époque, et réalisé, à d'autres occasions, des prises de vue semblables à celles rapportées de la Lune. Il n'en fallait pas plus.
Bref, il y a tellement de véritables mensonges de l'Histoire à contredire, pas besoin d'âneries de la sorte.

jeudi 11 août 2016

EVIDENCE OF LIFE OUTSIDE THE EARTH

Ci-dessous, excellent article du professeur Chandra Wickramasinghe, en charge de la recherche en astrobiologie à l'Université de Buckingham :

EVIDENCE OF LIFE OUTSIDE THE EARTH



article_image
by Professor Chandra Wickramasinghe


The answer to this age-old question may be closer to answering now than it has been for centuries.


From time immemorial our ancestors would have gazed at the magnificent spectacle of the Milky Way arching across the night sky and asked the question "Are we alone in the vast cosmos?" The same question continues to be asked in the present day.


If it can be firmly established that we are not alone in the Universe the implications for humanity will be profound. It could be even more important if it is shown that alien life in the form of microorganisms exist in our midst, perhaps continuously raining down on our planet. In either case, whether as alien microbes at home or alien intelligence on distant planets, the realisation that we will mark an important turning point in human history.


The much publicised scientific developments recent months – the Rosetta Mission to comet 67P/C-G, the New Horizons Mission to Pluto, a Russian billionaire’s support for SETI, and the Kepler Mission discovery of an "Earth twin" orbiting a distant star – all spell out a single cosmic truth. Homo Sapiens as a sentient species appears to be hard-wired to seek out its cosmic origins, perhaps intuitively sensing that we cannot be alone.


First and foremost we must ask the question: How did life arise? Not just on the Earth, but anywhere in the Universe? Does life emerge spontaneously on every Earth-like planet by processes involving well-attested laws of physics and chemistry? Or did the first-ever origin of life involve an extraordinary, even miraculous intervention? These questions are beginning to acquire a new sense of urgency in recent times.


The first requirement for the emergence of creatures like ourselves would be for the existence of rocky planets with water and an atmosphere generally similar to Earth. In 1995 Cambridge-based astronomer Didier Queloz together with Michel Mayor discovered the first planets outside our solar system. The first of these so-called exoplanets orbited a star 50 light years away in the constellation of Pegasus; it was a giant planet with a mass similar to Jupiter located too close to its parent star for any life to be possible. In 2009 NASA launched its orbiting Kepler telescope, which was specifically designed to discover planets which are the size of Earth. The detection process involved tracking down minute blinks (dimming) in the star’s light when a planet transited periodically in front of it during its orbit.


Within a few months of its launch the Kepler project, with a team led by William Borucki discovered 5 new planets with sizes ranging from that of Jupiter to Neptune and slightly smaller. The tally of these so-called exoplanets has steadily increased including amongst the detections a few Earth-like planets on which life may be possible. The most recent to hit headlines is Kepler 452b, a planet slightly larger than the Earth and orbiting around a sun-like star within its habitable zone, a region where liquid water on the planet’s surface and an atmosphere is possible. This new discovery has sparked off a huge wave of popular interest in the possibility of life existing outside our Earth .


Extrapolating from the sample of present detections the estimated total number of habitable planets in the galaxy is reckoned to be in excess of 144 billion! Most of these planets orbit very long-lived red-dwarf stars that are nearly twice as old as the sun. On many of these planets one might speculate that life may have begun, evolved, and perhaps long since disappeared.



Another related enterprise that has captured the news recently is the search for extraterrestrial intelligence using arrays of radio telescopes to scan the skies for evidence of intelligent signals. Over half a century ago Philip Morrison and Giuseppe Cocconi first drew attention to the possibility of searching the microwave spectrum of cosmic sources for intelligent signals and suggested particular frequencies as well as a set of potential targets. The SETI program (Search for Extraterrestrial Intelligence) began tentatively in 1960 and was first supported by NASA, and later by a host of private or semi-private entrepreneurs. With the exception of a single brief and mysterious "Wow!" signal discovered in August 1977 there has been a deathly silence across all of the prospective sources that been scanned. There could be a case for saying that the lack of progress in this venture was the result of organisations like NASA backing off. This may have been the thinking behind Russian billionaire Yuri Milner’s 100 billion dollar SETI initiative that has just been announced with much pomp. Buying more telescope time, increasing the range of wavelengths, enhancing detector sensitivity and extending sky coverage have been argued as prerequisites if a breakthrough within a decade is to be achieved. But a positive result from SETI would be contingent on the emergence and widespread dispersal of primitive life capable of evolving into intelligent creatures. How often does this happen?
The idea that microbial life springs up de novo on billions of Earth-like habitable planets is an unproven, and most likely erroneous proposition. Such a belief is an extension of the canonical "primordial soup theory" for life’s beginnings on the Earth, which is a dogma with no hard evidence to support it. If there was a deep principle of nature that drove inorganic systems towards the emergence of primitive life, the evidence for this would have long since been discovered in the laboratory. With a whole raft of calculations showing grotesquely small a priori probabilities for the transition from non-life to life only two options remain. The origin of life was an extremely improbable event that certainly occurred on Earth (because we are here!) but will effectively not be reproduced elsewhere. In that case we would indeed be hopelessly alone. Or, a very much vaster cosmic system than was available on Earth, and a longer timescale was involved in an initial origination event, after which life was transferred to Earth and elsewhere by processes that present writer and the late Sir Fred Hoyle discussed many years ago - panspermia.


The discovery of microorganisms occupying the harshest environments on Earth continues to provide support for this point of view. Transfers of microbial life from one cosmic habitat to another requires endurance to space conditions for millions of years. The closest terrestrial analogue to this latter situation exists for microbes exposed to the natural radioactivity of the Earth. Quite remarkably microbial survival under such conditions is now well documented. Dormant microorganisms in the guts of insects trapped in amber have been revived after 25-40 million years. More direct experiments exposing bacteria and viruses to space conditions and discovering high rates of survival continue. Viruses mounted on the outer surface of a Russian sounding rocket and fired through the atmosphere were recently found to survive. All this goes to show that arguments used in the past to ‘disprove’ panspermia on the grounds of survivability during interstellar transport are seriously flawed.


Another lead in this story has come from the study of interstellar dust clouds that has been conducted over several decades. The list of organic molecules present in interstellar clouds has increased dramatically in number since their first discovery in the 1970’s and so also has their degree of complexity. Decisive evidence for complex aromatic and aliphatic carbon-based molecules (ring molecules and long chain molecules) exists everywhere in our galaxy, and even beyond in galaxies as far away as 8 billion light years. Whilst all such data still tends to be interpreted cautiously avoiding "biology" with the suggestion that we may be witnessing "primordial soup-type events" on a cosmic scale, it is cosmic biology that remains by far the most attractive logical option. This is further evidence of panspermia in action - the complex organic molecules in interstellar space being degradation produces of iterant bacteria and viruses.


Comets in our solar system have been the target of several space missions since 1986 following ESA’s Giotto successful mission to Halley’s comet. The Giotto mission showed clearly that the prevailing theory that comets are dirty snowballs had to be abandoned in favour of comets rich in organic molecules, and most likely also containing viable bacteria and viruses. More recent explorations of comets, culminating in the Rosetta Mission to Comet 67P/C-G, have yielded a formidable body of evidence all showing consistency with the existence in comets of the seeds of life. Interestingly a comet called Lovejoy has recently been found to be releasing methyl alcohol at the rate of some 300 bottles of wine every second. Undoubtedly the product of bacterial fermentation.


The reluctance of some scientists to endorse these discoveries lies not in the quality of the data but in a desire to maintain a conservative position in relation to life on Earth and its purely terrestrial origins. It is perhaps only in this way that public funding of their research projects (and livelihoods!) can be assured. Although the Earth was demoted from its privileged position physical centrality in the Universe over 500 years ago (and not without anguish) the trend to regard life as being centred on our home planet has persisted almost to the present day. But a paradigm shift with far-reaching consequences is imminent now and public support seems also to be growing.


During the past decade tantalising evidence of microorganisms currently entering Earth has accumulated, but has been largely ignored and not pursued. The currently available data was acquired from relatively inexpensive projects that involve balloon flights to the stratosphere and recovery of infalling cometary dust. The first in a series of such experiments was conducted by the Indian Space Research Organisation in 2001 and 2006 with staggering results - indicating an inflow of microorganisms at the rate of a tenth of tonne per year. Some years later a team of investigators in the University of Sheffield led by Milton Wainwright obtained very similar results. It is obviously of the utmost importance that these experiments are repeated by independent bodies but this has not happened so far. More expensive and sophisticated investigations need to be carried out even on the samples collected so far, if we are to prove beyond doubt that these microbes are unequivocally alien. The sad truth is that funding for such vitally important experiments is well nigh impossible to secure. Compared with other Space Projects for solar system exploration the budgets involved here are trivial and the scientific and societal pay-off could be huge. Our ultimate goal must be to confirm that Darwinian evolution takes place not just within a closed biosphere on our minuscule planet Earth but extends over a vast and connected volume of the cosmos.


Over the past few years there has been a gradual realisation that life must be a truly cosmic phenomenon; and many people who were antagonistic to this idea in the past are beginning to voice contrary opinions about what should be done to cope with the realisation that life exists outside the Earth. In Davos, Switzerland in 2013, the world’s business leaders and politicians met to discuss global risks and challenges that would confront humanity in the next 10 years. One of the top 5 global "risks" to be identified was the discovery of extraterrestrial life. This discovery it is reckoned would profoundly influence the entire future of humankind. The prevalence of life of any kind outside our cosy Earth raises issues connected not only with science, but with psychology, sociology and even religion. To some religious groups the realisation that the site of our "creation" was located outside the Earth may cause conflicts with theology. Earth-centred theologies and philosophies may need to be revised.


The discovery of intelligent life outside Earth, if that happens, poses the most serious problems of all, calling for fundamental revisions and readjustments of our perceptions about ourselves. Even the mere proof that such extraterrestrial intelligence exists will seriously erode our perceived position of unrivalled supremacy in the world. And if extraterrestrial intelligence is indeed found to be resident nearby, and contact thought imminent, the situation might become analogous to the fear that primitive tribes may have had regarding the prospect of encounters with more civilised conquerors.


There is, however, a practical application that follows if ongoing input of viruses and bacteria is confirmed. In the near future it will become clear that bacteria and viruses coming to the Earth from outside could sometimes pose serious threats of pandemic disease, not only to humans, but also to plants and animals. This is connected with an idea Fred Hoyle and I explored as early as 1979 - that most of the pandemics throughout history were driven from space with the arrival of new viruses and bacteria. With all the data that is currently available across a wide spectrum of disciplines, I believe there is an urgent need for the possibility of bacterial and viral ingress from space to be taken seriously.


Professor Chandra Wickramasinghe is Director of the Buckingham Centre for Astrobiology, and Honorary Professor at the University of Buckingham and a Visiting By-Fellow of Churchill College, Cambridge. He is also a Visiting Professor at the University of Peradeniya.


He is the author of over 25 books and 350 scientific papers, 65 in the journal Nature. He latest books are, Comets and the Origin of Life (2011), A Journey With Fred Hoyle (2103), The Quest for Our Cosmic Ancestry (2014), Where did we come from? (2015)